Je passe mon tour, je n’ai rien.
J’attends le temps des trompettes,
Je demande à rester muette
Devant l’avenir qui vient.
Une place nette après l’hiver
Comme un grossissant possible,
Il lui manque d’être visible
Et de mettre pied à terre.
Je dis que le juste moment,
Celui qui fait sonner les mots,
Pointera quand perdra les eaux
Mon œil, aride d’aveuglement.
