A l’entonnoir de la matière
Se précipitent les pépites
Qui préparent au vestiaire
Le vêtement qui les abrite.
Comme l’eau qui connaît son chemin,
L’histoire trace sa déroute,
Elle se libère de ses liens
Et invente coûte que coûte.
Au contact des épreuves,
Elle équilibre sa jeunesse
Saisit le vide comme une preuve:
Sa main est pleine de déesses.
Atteints les hauts plateaux de l’âge,
Quand il ne reste que la vie,
La vue présente les paysages
Qu’on rencontrait au paradis.
