A la moisson des émotions,
Mères éphémères des remous,
– Quand elles paraissent, elles changent tout,
Chacun connaît leur prestation,
L’agitation est à son comble,
Secouant de ses grands bras
Le calme qui ne voyait pas
La tempête prête à fondre.
La surprise toujours guette
L’équilibre des structures
Qui déplore les aventures
Et leurs animaux sans tête.
Ainsi vécurent les créatures
Jusqu’au printemps de l’an dernier ;
Depuis, on compose en premier
Les paroles que l’on murmure.
